Dema fenĂȘtre je vois La forĂȘt dans laquelle mon enfant construit sa cabane tel un Robinson CrusoĂ©, je le vois la faire dĂ©couvrir avec fiertĂ© Ă  ses amis sitĂŽt revenus du confinement. Je vois ce mĂȘme enfant grisĂ© par la vitesse, descendre excitĂ© les rues pentues de la ville en longboard. De ma fenĂȘtre je vois les amies de mon autre enfant la rejoindre en piaillant pour fĂȘter

Lire les Ă©motions de quelqu’un dans ses yeux est une chose que nous pouvons tous faire. En fin de compte, le regard est la partie de l’ĂȘtre humain qui en dit le plus, qui transmet beaucoup de choses et avec laquelle nous nous connectons de maniĂšre plus intense. Comprendre toutes ces pistes non-verbales inscrites dans les yeux des autres nous permettra de deviner, par exemple, de la faussetĂ©, de la sincĂ©ritĂ© ou mĂȘme la magie de l’ disait que quiconque peut parler avec son regard peut aussi embrasser avec les yeux. Le magnĂ©tisme de ces organes fascinants est tel que, parfois, nous ne sommes pas pleinement conscients de tous les secrets qu’ils recĂšlent. Ainsi, une chose que savent trĂšs bien les experts en communication est que mĂȘme si beaucoup de nos comportements, actes et mots peuvent ĂȘtre filtrĂ©s par les conditionnements sociaux et par notre volontĂ©, un type de langage que nous ne pouvons pas toujours contrĂŽler s’exprime Ă  travers le regard.“Les yeux sont le point oĂč l’ñme et le corps se mĂȘlent.” Si quelqu’un nous attire, nos pupilles se dilatent. Notre regard s’élargit quand nous sommes surpris, il va dans une direction quand nous essayons de nous souvenir de quelque chose ou se baisse quand nous sommes suspendus Ă  un Ă©tat d’introspection. Les nuances qui caractĂ©risent le comportement de nos yeux sont si nombreuses et subtiles qu’il est toujours intĂ©ressant d’en savoir plus sur ce thĂšme. De cette façon, nous pouvons approfondir l’esprit des autres ou lire leurs Ă©motions de maniĂšre lire les Ă©motions dans les yeux de quelqu’unRĂ©flĂ©chissons Ă  une chose pendant un instant. S’il y a bien une chose Ă  laquelle nous consacrons une bonne partie de notre temps, c’est la communication avec d’autres personnes. Nous le faisons presque toujours en face Ă  face, en recherchant un contact visuel; cependant, nous prĂȘtons une plus grande attention au message oral, aux mots, Ă  la qualitĂ© du faut aussi ajouter qu’au cours de ces derniĂšres annĂ©es, avec l’arrivĂ©e des nouvelles technologies et des systĂšmes de messagerie instantanĂ©e, le style de communication a changĂ©. Nous n’avons plus besoin d’avoir quelqu’un en face de nous pour lui dire quelque chose; dĂ©sormais, nous pouvons transmettre notre joie, notre amour ou notre colĂšre Ă  travers un Ă©moticĂŽne. Tout cela n’est ni bien ni mal c’est surtout une maniĂšre diffĂ©rente de communiquer, beaucoup plus avec ce systĂšme, nous ne pouvons plus lire les Ă©motions des autres dans leur regard. Nous nous privons de ce plaisir, de ce mystĂšre qui consiste Ă  dĂ©voiler, avec de petits gestes et des nuances magiques, la qualitĂ© ou la complexitĂ© de nos relations. Voyons maintenant de quelle maniĂšre nous pouvons parvenir Ă  cette lecture, Ă  cette analyse
Les battements de paupiĂšreQuand nous parlons du langage des yeux, nous ne faisons pas seulement rĂ©fĂ©rence au globe oculaire et aux pupilles. Le grand pouvoir d’expression de notre regard s’orchestre surtout Ă  partir d’un mĂ©lange complexe de nerfs et de muscles qui interviennent dans le mouvement des sourcils, des paupiĂšres, des tempes, etc. Tout cela reflĂšte l’activation Ă©motionnelle de chaque instant. Or, les paupiĂšres remplissent aussi cette fonction. Par exemple, on sait que quand quelque chose nous surprend, nous indigne ou nous met en colĂšre, nous avons tendance Ă  cligner des yeux beaucoup plus rapidement. Par ailleurs, il est commun de beaucoup cligner des yeux quand nous interagissons avec quelqu’un qui nous plaĂźt ou quand nous pensons Ă  beaucoup de choses en mĂȘme temps. Il est possible que tout cela nous semble contradictoire mais il faut savoir que cet acte, le fait de cligner des yeux plus intensĂ©ment que d’habitude, est un mĂ©canisme que le cerveau met en marche quand il se sent plus nerveux. Par consĂ©quent, si nous voulons lire les Ă©motions des autres dans leurs yeux, il est important de nous concentrer sur le contexte ou sur la conversation que nous maintenons Ă  ce langage des pupillesNos pupilles se dilatent quand nous voyons quelque chose de stimulant ou quand il y a peu de lumiĂšre. Si quelque chose ou quelqu’un nous attire, il est commun que la pupille s’inonde comme une pleine lune, immense et illuminĂ©e par cette Ă©motion, par ce pouvoir d’attraction. Cependant, quand nous nous sentons offensĂ©s ou quand nous voyons quelque chose qui nous indigne ou nous contrarie, nos pupilles se visuelleLire les Ă©motions des personnes qui nous plaisent est quelque chose que nous aimerions tous pouvoir dominer. Or, parfois, il n’y a pas besoin d’ĂȘtre un expert en langage non-verbal pour percevoir la syntonie que nous pouvons Ă©tablir, Ă  un moment donnĂ©, avec un ami, la personne qui nous attire ou mĂȘme un donnĂ©e curieuse que nous donnent les experts sur ce sujet est que quand deux personnes “se connectent”, une synchronie visuelle s’établit aussi en d’autres termes, les gestes visuels se reproduisent et les mĂȘmes micro-expressions se mettent en place
Les regards dans d’autres directions timides et menteursNous en avons tous fait l’expĂ©rience, que ce soit quand nous parlons avec un enfant ou avec une personne peu sĂ»re d’elle. Au lieu de maintenir un contact visuel direct, son regard s’échappe dans une autre direction, dans ces coins oĂč il/elle ne trouvera pas notre visage, dans ces espaces oĂč il/elle peut nous contourner, oĂč il/elle va rĂ©fugier son extrĂȘme timidité Il faut aussi signaler que la personnalitĂ© menteuse a aussi des yeux fuyants. Ce n’est pas aussi Ă©vident que pour une personnalitĂ© timide ou souffrant d’anxiĂ©tĂ© sociale et, par consĂ©quent, nous devons ĂȘtre trĂšs attentifs au moment de lire ses Ă©motions et qui se sert de la tromperie ne maintient gĂ©nĂ©ralement pas trĂšs longtemps le contact visuel; tĂŽt ou tard, il/elle le dĂ©tournera, Ă  droite s’il/elle doit se souvenir de quelque chose et Ă  gauche s’il/elle doit inventer quelque conclure, et comme nous pouvons le dĂ©duire, les yeux, les regards, transmettent une notable et trĂšs large variĂ©tĂ© d’informations sociales et Ă©motionnelles qui nous Ă©chappent parfois et que nous avons du mal Ă  interprĂ©ter. Par chance, nous avons Ă  notre portĂ©e des Ă©tudes intĂ©ressantes et des travaux comme Les effets du regard sur la perception de l’émotion du psychologue Reginald B. Adams ou Morphologie et psychologie de l’oeil humain d’Hisashi Kobayashi, qui nous permettra d’en apprendre un peu plus sur ce cela en vaut la pourrait vous intĂ©resser ...

Pourquoil'Initiative Aquarius? En dĂ©couvrant les contraintes qui dĂ©terminent ce que nous percevons, pensons et ressentons, nous devenons capables d’utiliser librement nos facultĂ©s et de choisir adĂ©quatement l’orientation et la qualitĂ© de nos actions. Nous dĂ©couvrons l’accĂšs Ă  une existence pleine d’expressivitĂ© et de satisfaction.
DEVIL EYESRANG ☆ gods and monsters MULTICOMPTES edgar m. finn wittrock, lachlan m. christian bale, dick m. luca marinelli, sigrid l. katheryn winnick, alpha g. finn cole, gali m. david gandyFACE + © levi stocke, space trente-six ans 26 juin STATUT CIVIL esprit libre, Ăąme vagabonde, partage son quotidien avec une poupĂ©e aussi frivole que lui. se complaĂźt dans les relations les plus chauffeur et garde du corps d'une famille friquĂ©e. combattant occasionnel de quelques combats illĂ©gaux organisĂ©s dans les trĂ©fonds de la ville. titan des saturnins, famille d' squatte une pittoresque caravane aux abords de la ville. WARNING violence, maladie, deuil, DE MOTS 500 et +. uniquement en français, dĂ©lais de rĂ©ponses assez lentsSUJETS EN COURS houna, nelly, mac, ella, ella fb, cassiopeia dispo ♡ Sujet tes yeux verts. - houna 🕑 Sam 23 Juil - 1715 je ne veux plus revoir tes yeux verts ailleurs que dans mes troubles rĂȘveries houna edenje te vois partout dans cette maniĂšre de chignon et dans tous les chats dns ces talons hauts que tu ne mettais pas dans cette chanson. Ă  cette heure du jour, Ă  cette heure de la nuit. quand je fais l'amour dans l'aprĂšs midi. // feu!chattertonD'abord, il s'Ă©tait dit que cela pouvait lui faire plaisir mais la raison Ă©tait tout autre il Ă©tait pressĂ© de la revoir. Elle, dont on l'avait privĂ© de toute prĂ©sence pendant plusieurs jours. Eux, qui avaient alors passĂ© les cinq derniĂšres annĂ©es ensemble tandis que leurs brĂšves sĂ©parations ne reprĂ©sentaient que des Ă©checs sans la moindre logique. Il avait alors enfilĂ© les premiers vĂȘtements qui lui passaient sous la main, grimpĂ© sur sa bĂ©cane avant de la rejoindre dans ce bar qui ne lui inspirait rien d'autre que le vice. Il avait dĂ©jĂ  eu la chance de la voir danser la toute premiĂšre fois – et si elle s'Ă©tait montrĂ©e moins expĂ©rimentĂ©e que les autres, Houna dĂ©gageait une aura si puissante qu'elle Ă©veillait malgrĂ© tout un besoin viscĂ©ral de la possĂ©der. Il n'en avait que faire des pseudo patrons qui de toute façon savaient qu'il ne valait mieux pas le faire chier. Zenith bouscule d'un coup d'Ă©paule l'un d'eux, bien trop frĂȘle pour l'impressionner avant de s'engouffrer lĂ  oĂč il n'avait pas le droit. FraĂźchement revenu de GrĂšce, il avait pensĂ© pouvoir attendre le soir qu'elle rentre du boulot pour la retrouver mais la bĂȘte s'Ă©tait impatientĂ©e. Le teint lĂ©gĂšrement halĂ© par ses journĂ©es passĂ©es sur la plage, il sentait bon le monoĂŻ et les vacances. A l'arriĂšre des scĂšnes, dans les coulisses, il la cherchait attentivement au milieu des autres filles. Dans le bar, tout Ă©tait encore calme mais dans une demi-heure tout au plus, la pression commencerait Ă  monter en attendant les danseuses. C'est au fond du couloir, dans une loge emplie de costumes et autres sous-vĂȘtements qu'il la trouve enfin, Ă  moitiĂ© dĂ©nudĂ©e, couverte de paillettes et autres artifices qui la rendaient irrĂ©elle. Aussi belle qu'une fleur rare et vĂ©nĂ©neuse que l'on pouvait admirer sans la toucher. Zenith ferme alors la porte derriĂšre ne lui laisse pas le temps de se retourner, passe ses bras autour d'elle afin de la soulever lĂ©gĂšrement avant de la laisser Ă  nouveau toucher terre. Ses yeux se ferment sous le parfum de ses cheveux tandis qu'il dĂ©pose un baiser sur le haut de son Alors, Eden, tu dis pas bonjour ?Un sourire satisfait se dessine sur ses lĂšvres face Ă  sa mine Ă©tonnĂ©e tandis qu'il lui rend sa libertĂ©. Le cowboy recule de quelques pas pour le plaisir d'admirer sa silhouette – laissant son regard infini se perdre sur ses courbes non sans ressentir une vague tiĂšde traverser ses ne l'avouait pas, ne se l'avouait pas, ses derniĂšres heures, la plupart de ses pensĂ©es s'Ă©taient tournĂ©es vers elle. Comme dans un besoin naturel et instinctif de se reconnecter un peu Ă  Houna avant de la retrouver en chair et en sentait dĂ©jĂ  sur lui l'attraction qu'elle dĂ©gageait et qui l'appelait. Il sentait aussi, les souvenirs qui les reliaient recrĂ©er tout doucement leur nid – un monde que personne ne saurait comprendre tant il Ă©tait complexe et lĂ©ger Ă  la fois. Tant il semblait ne rien reprĂ©senter alors qu'il Ă©tait tout. Leur tout.c je prĂ©fĂšre l'aller sans retour☆ on se laissera guider Ă  travers les voyages. moi le roi, l'Ă©pĂ©e, toi la reine au grand charme. au travers de la brume, on charge Ă  l'horizon. conquĂ©rant de la lune, on tire un trait sur les issues qu'on recherche mais qui n'existent pas. DEVIL EYESRANG ☆ gods and monsters MULTICOMPTES viggo, nelly, aenor, madalen, + © alice pagani felicis - gif corvidaeÂGE mensonge frivole sur ses papiers qui la vieillissent de deux hivers supplĂ©mentaires, dans ses veines la jeunesse qui pulse encore, aux vingt-quatre lunes qui font battre l' CIVIL imprenable comme ces forteresses bien gardĂ©es, houna charme, tente bien de tomber mais s'en relĂšve toujours trop vite. de l'amour des pulsions au corps Ă  corps, exigences dĂ©bridĂ©es aux limites invisibles, houna danse, prie et aime Ă  sa façon - jamais toute entiĂšre pourtant. apprivoisĂ©e par un soleil noir, elle se fait Ă©toile inaccessible et de ses branches acĂ©rĂ©es, blesse quelques voleuse de biens, de coeur, d'identitĂ©s. revend votre montre et votre sourire, dĂ©robe votre cellier et un peu de votre coeur au passage. s'invente ce qui vous plaira le plus - artiste, photographe, fleuriste, danseuse - pourvu de vous jeter un peu de poudre aux yeux. depuis peu, danseuse dans les bars, lĂ  oĂč elle peut se faire quelques billets caravane aux abords de la ville des murs mobiles qui n'bougent plus, les roues ancrĂ©es dans la terre comme une condamnation Ă  mort, avec l'espoir candide de reprendre la route un jour. WARNING meurtre, maladie, sexualitĂ©, alcool/drogues, abandon, DE MOTS 500+ totalement alĂ©atoire et YOU Sujet Re tes yeux verts. - houna 🕑 Dim 24 Juil - 1123 je t'emmĂšne loin des griffes de la colĂšre, loin des regrets, loin des nausĂ©es, je t'emmĂšne loin de la barbarie et des odeurs de kĂ©rosĂšne brĂ»lĂ©. je t'emmĂšne courir aprĂšs des filles, aprĂšs des garçons, aprĂšs des rĂȘves, et contempler les vivants, ces gens qu'on croise parfois et qui nous font tomber amoureux pour deux, pour trois. fauve - zenith edenson corps Ă©tait lĂ , mais son esprit Ă©tait ailleurs. les jours de sĂ©paration forcĂ©e avaient laissĂ© une marque dĂ©semparĂ©e contre son Ăąme, mĂȘme si houna refusait de le reconnaĂźtre. aprĂšs tout, ça n'Ă©tait pas la premiĂšre fois - d'autres distances avaient Ă©tĂ© bien plus longues, bien plus volontaires aussi, surtout bien plus illogiques. mais depuis leur arrivĂ©e Ă  dĂ©troit, malgrĂ© le peu de temps qu'ils avaient pu passer ensemble, malgrĂ© les failles qui avaient brouillĂ© leur capacitĂ© Ă  se comprendre et Ă  se connecter, c'Ă©tait la premiĂšre fois qu'elle se retrouvait seule, sans l'avoir dĂ©cidĂ©, sans le vouloir rĂ©ellement non plus. ses pensĂ©es Ă©taient orientĂ©es vers eden, elle ne pensait qu'Ă  ça, cruellement, pathĂ©tiquement peut-ĂȘtre aussi - le retrouver enfin ce soir. elle s'imaginait le surprendre, dĂ©bouler dans la caravane que la nuit aura envahie de ses griffes obscures, faire jaillir une lumiĂšre qui venait du plus profond d'elle, de ce feu qu'il faisait battre, qu'aucun ne rĂ©ussissait Ă  Ă©touffer. cinq annĂ©es Ă  faire crĂ©piter un incendie sans jamais laisser les braises se reposer pour devenir cendres - les flammes qui la tourmentaient lui Ă©taient maintenant familiĂšres, tantĂŽt ennemies voraces, tantĂŽt alliĂ©es frivoles. alors ce soir, elle se prĂ©pare, en priant pour que ça passe vite - ignorer les regards salaces qui se posaient sur son corps trop dĂ©nudĂ©, en jouer, leur faire espĂ©rer ce qu'elle ne leur donnera jamais. au don de soi, houna Ă©tait une donneuse possessive, comme si un seul groupe sanguin pouvait compatir avec le sien. concentrĂ©e, elle n'entend mĂȘme pas la porte de la petite loge se refermer, hoquĂšte de surprise quand ses pieds se dĂ©tachent du sol, portĂ©e par des bras passĂ© le choc de l'incomprĂ©hension, elle ne prend pas la peine de se dĂ©fendre, d'essayer de se dĂ©gager - elle sait. son souffle coupĂ© revient emplir ses poumons quand elle se retourne, la mine partagĂ©e entre l'incomprĂ©hension et le soulagement brutal de le voir lĂ , devant elle, en chair et en os. elle avait rĂȘvĂ© Ă  leurs retrouvailles, espĂ©rant ne pas retomber dans les dissonances lĂ©tales des derniĂšres semaines avant l'anniversaire de zenith, voilĂ  qu'il parvenait malgrĂ© tout Ă  la surprendre, Ă  la prendre au piĂšge sur un terrain qui Ă©tait censĂ© ĂȘtre le sien. c'est ce qu'elle aimait particuliĂšrement chez lui - au bout de toutes ces annĂ©es, elle ne pouvait toujours pas le prĂ©voir, car eden se trouvait souvent lĂ  oĂč elle ne l'attendait pas. ses grands yeux verts s'allument en plongeant enfin dans l'obscuritĂ© des siens. zenith, qu'elle souffle, sans cacher le sourire qui dĂ©forme sa bouche, qu'est-ce que tu fais lĂ  ? » son regard se baisse, elle contemple sa tenue - un soutien-gorge rouge vif dĂ©corĂ© de plumes et de paillettes, une jupe blanche et courte, destinĂ©e Ă  ĂȘtre rapidement retirĂ©e sur scĂšne pour laisser apercevoir la culotte assortie au haut. elle n'Ă©tait pas dans son Ă©lĂ©ment, mais peut-ĂȘtre ne l'Ă©tait-elle nulle part - sauf Ă  ses cĂŽtĂ©s. eden l'avait forgĂ©e, créée, modelĂ©e de toutes piĂšces. sans lui, houna ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui. elle se sentait reprendre vie aprĂšs des jours passĂ©s en apnĂ©e, et sans chercher Ă  s'en retenir, elle brise d'office la distance qu'il a pris pour la contempler. sa main se dĂ©pose contre son torse alors qu'elle ressentait dĂ©jĂ  les effluves du cowboy l'envahir, l'attirer, l'attiser. elle ne pouvait rien faire contre ce magnĂ©tisme, ne cherchait mĂȘme pas Ă  lutter contre. son regard fouille le sien alors qu'elle se met sur la pointe des pieds, frĂŽlant ses lĂšvres sans se dĂ©partir du sourire brut et soulagĂ© qui a pris place sur sa bouche. t'as pas le droit d'ĂȘtre ici... » qu'elle souffle sur ses lippes avant d'y loucher avec insistance. ça aussi, ça faisait partie de la longue liste des choses qu'elle aimait chez lui. aucune rĂšgle ne semblait pouvoir le soumettre. son corps ose se dĂ©poser lĂ©gĂšrement contre le sien, son coeur battait dĂ©jĂ  trop fort, peinant Ă  rĂ©aliser qu'il Ă©tait rĂ©ellement lĂ , obsĂ©dĂ©e de se le prouver en crĂ©ant le contact qui la grisait tant. t'es venu m'voir ? » dans un murmure, mais sans lui laisser le temps de rĂ©pondre, elle enroule sa petite main autour de sa nuque, lui arrachant enfin ce baiser auquel elle pensait depuis des jours - et toutes ces heures Ă  l'imaginer, Ă  le fantasmer, Ă  le dĂ©sirer, le rendaient immĂ©diatement bien trop puissant, rĂ©pondant Ă  un manque irrationnel, comme une junkie savoure enfin une nouvelle eden se sentait entiĂšre.c je t'emmĂšne voir le granit rose de ces Ăźles qu'on peut pas dĂ©placer, mais c'est pour nous protĂ©ger. je t'emmĂšne tout rejouer, peut ĂȘtre tout perdre, mais peut ĂȘtre aussi tout rafler, tout braquer, tout gagner. fauve DEVIL EYESRANG ☆ gods and monsters MULTICOMPTES edgar m. finn wittrock, lachlan m. christian bale, dick m. luca marinelli, sigrid l. katheryn winnick, alpha g. finn cole, gali m. david gandyFACE + © levi stocke, space trente-six ans 26 juin STATUT CIVIL esprit libre, Ăąme vagabonde, partage son quotidien avec une poupĂ©e aussi frivole que lui. se complaĂźt dans les relations les plus chauffeur et garde du corps d'une famille friquĂ©e. combattant occasionnel de quelques combats illĂ©gaux organisĂ©s dans les trĂ©fonds de la ville. titan des saturnins, famille d' squatte une pittoresque caravane aux abords de la ville. WARNING violence, maladie, deuil, DE MOTS 500 et +. uniquement en français, dĂ©lais de rĂ©ponses assez lentsSUJETS EN COURS houna, nelly, mac, ella, ella fb, cassiopeia dispo ♡ Sujet Re tes yeux verts. - houna 🕑 Mar 26 Juil - 1933 je ne veux plus revoir tes yeux verts ailleurs que dans mes troubles rĂȘveries houna edenje te vois partout dans cette maniĂšre de chignon et dans tous les chats dns ces talons hauts que tu ne mettais pas dans cette chanson. Ă  cette heure du jour, Ă  cette heure de la nuit. quand je fais l'amour dans l'aprĂšs midi. // feu!chattertonBĂȘte sauvage et intrĂ©pide, Zenith fronce un sourcil Ă  sa rĂ©flexion. Elle savait mieux que personne que rien ne l'aurait arrĂȘtĂ© tant qu'il avait dĂ©cidĂ© de la retrouver. Ce n'Ă©tait pas la premiĂšre fois qu'il usait de la force pour elle et continuerait encore, inlassablement, quitte Ă  se montrer aimait, Eden ne craignait en aucun cas ses sentiments – et s'il avait Ă©tĂ© brisĂ© par le passĂ©, il ne craignait aucunement les foudres de la vie. A trop s'abattre sur lui, elles avaient fait de lui un ĂȘtre instable et rĂ©sistant Ă  la Comment ça, j'ai pas l'droit ? Il a l'insolence des types trop sĂ»rs d'eux, l'orgueil des amants possessifs – son regard se pose sur ses traits tandis qu'elle brise la distance. Leurs bouches se heurtent, apportant en lui un sentiment soudain de satisfaction et de soulagement. Alimentant au passage son dĂ©sir de rouler des mĂ©caniques. Ici, il n'Ă©tait plus Zenith, seulement un inconnu parmi tant d'autres qui aurait bientĂŽt le droit de la regarder et lui en demander plus seulement s'il allongeait les billets. Ce corps qu'elle allait afficher Ă  la vue de tous – Eden le connaissait dans les moindres dĂ©tails, gardait en mĂ©moire ses points sensibles, la douceur de sa peau, le parfum de sa langue. Ses mains agrippent brutalement ses fesses, sourire aux lĂšvres – comme pour la dĂ©fier de le congĂ©dier alors qu'il avait bien l'intention de s'Ă©terniser encore peu. Il n'en avait que faire que le devoir l'appelle, prĂ©fĂ©rait jouer avec le feu, ici, tout contre elle. Sa jupe froissĂ©e par la pression de ses doigts, ses yeux envoĂ»tĂ©s par les siens saisissent son regard. Nan, j'avais rendez-vous avec une autre danseuse. Grande, blonde, une vraie barbie. Mais elle vient d'me poser un lapin. Qu'il murmure tout contre ses lĂšvres afin d'accentuer l'Ă©vidence de sa venue par l'ironie. Son corps se rapproche du sien, luttant contre l'appel de sa bouche, le cowboy termine par la relĂącher enfin, s'efforçant de mettre en sourdine les sentiments primitifs et puissants qui l'habitaient dĂ©s qu'elle se trouvait si proche de lui – encore plus dans ce genre de tenues qui ne lui correspondait pas. Il aurait voulu souligner que tout cela n'Ă©tait pas elle, qu'il ne la reconnaissait pas, couverte de paillettes et autres artifices viciĂ©s mais son respect pour Houna le muselait. Une part de lui se sentait coupable de la situation. S'il cumulait assez d'argent pour leur permettre de vivre sans problĂšme, Eden n'aurait pas Ă  terminer sur l'une de ces scĂšnes, habillĂ©e par la caresse des nĂ©ons mis en place dans l'unique but de sublimer ses courbes. S'il avait un jour Ă©tĂ© Ă  la hauteur de cette gamine, Zenith l'aurait relĂąchĂ© bien avant qu'elle ne s'attache Ă  lui, bien avant de tomber Ă  son tour dans l'emprise de sa beautĂ© – lui rendant ainsi sa libertĂ©, lui donnant une chance de reprendre sa vie et de ne pas finir comme lui. Mais le constat se montrait plus terrible que la rĂ©alitĂ© elle Ă©tait aujourd'hui l'un de ses reflets, nuancĂ© par ses propres soulĂšve son bras et prend soin d'ĂŽter l'un de ses bracelets pour le mettre autour du poignet de Houna. J't'ai ramenĂ© ça, c'est pas grand chose mais on a pas vraiment Ă©tĂ© dans les boutiques dans mes prix, tu t'doutes bien. AprĂšs avoir ramassĂ© quelques coquillages, Zenith avait fait en sorte de les transformer en bijoux, cela lui avait demandĂ© de traverser la moitiĂ© de la ville quand Cassiopeia n'avait pas eu besoin de lui. - Ça t'plait ? Il savait qu'elle n'aurait pas le cƓur Ă  le contrarier en lui rĂ©pondant le contraire mais Eden parviendrait Ă  lire la vĂ©ritĂ© dans ses yeux. AprĂšs toutes ces annĂ©es d'errance passĂ©es dans les bras l'un de l'autre, il connaissait tout d'elle – de ses lumiĂšres les plus douces Ă  ses nuances les plus sombres. Il ne craignait rien d'Houna. Le temps avait fait d'eux des entitĂ©s parfaitement reliĂ©es l'une Ă  l'autre, parsemĂ©es de diamants mais aussi de plaies – et rien de tout cela ne les Ă©taient nĂ©s d'une mĂȘme constellation, condamnĂ©s Ă  errer sur terre quand ce ciel immense et riche les appelait sans cesse, brouillant ainsi leur perception du monde et de l'espace.c je prĂ©fĂšre l'aller sans retour☆ on se laissera guider Ă  travers les voyages. moi le roi, l'Ă©pĂ©e, toi la reine au grand charme. au travers de la brume, on charge Ă  l'horizon. conquĂ©rant de la lune, on tire un trait sur les issues qu'on recherche mais qui n'existent pas. DEVIL EYESRANG ☆ gods and monsters MULTICOMPTES viggo, nelly, aenor, madalen, + © alice pagani felicis - gif corvidaeÂGE mensonge frivole sur ses papiers qui la vieillissent de deux hivers supplĂ©mentaires, dans ses veines la jeunesse qui pulse encore, aux vingt-quatre lunes qui font battre l' CIVIL imprenable comme ces forteresses bien gardĂ©es, houna charme, tente bien de tomber mais s'en relĂšve toujours trop vite. de l'amour des pulsions au corps Ă  corps, exigences dĂ©bridĂ©es aux limites invisibles, houna danse, prie et aime Ă  sa façon - jamais toute entiĂšre pourtant. apprivoisĂ©e par un soleil noir, elle se fait Ă©toile inaccessible et de ses branches acĂ©rĂ©es, blesse quelques voleuse de biens, de coeur, d'identitĂ©s. revend votre montre et votre sourire, dĂ©robe votre cellier et un peu de votre coeur au passage. s'invente ce qui vous plaira le plus - artiste, photographe, fleuriste, danseuse - pourvu de vous jeter un peu de poudre aux yeux. depuis peu, danseuse dans les bars, lĂ  oĂč elle peut se faire quelques billets caravane aux abords de la ville des murs mobiles qui n'bougent plus, les roues ancrĂ©es dans la terre comme une condamnation Ă  mort, avec l'espoir candide de reprendre la route un jour. WARNING meurtre, maladie, sexualitĂ©, alcool/drogues, abandon, DE MOTS 500+ totalement alĂ©atoire et YOU Sujet Re tes yeux verts. - houna 🕑 Mar 26 Juil - 2222 je t'emmĂšne loin des griffes de la colĂšre, loin des regrets, loin des nausĂ©es, je t'emmĂšne loin de la barbarie et des odeurs de kĂ©rosĂšne brĂ»lĂ©. je t'emmĂšne courir aprĂšs des filles, aprĂšs des garçons, aprĂšs des rĂȘves, et contempler les vivants, ces gens qu'on croise parfois et qui nous font tomber amoureux pour deux, pour trois. fauve - zenith edenelle aimait plus que tout le voir ainsi - dĂ©fiant n'importe quelle rĂšgle, n'importe quelle loi. rien ni personne ne pouvait avoir d'emprise sur lui ou ce qu'il voulait - pas mĂȘme elle. c'Ă©tait quelque chose qu'elle appris de lui, qu'elle avait calquĂ© sur lui, comme tant d'autres choses. eden l'avait modelĂ©e Ă  son image, construite de toutes piĂšces, jusqu'Ă  partager son nom avec elle pour la sublimer plus encore. c'est d'un baiser qu'elle lui rĂ©pond - pour lui dire sois encore plus insolent que ça. en sentant ses mains se poser sur son fessier et leurs lĂšvres qui se dĂ©formaient par le sourire qu'il affichait contre sa bouche, elle sent naĂźtre en elle ce brasier si connu, si incontrĂŽlable, quelque chose qui Ă  chaque fois, la brĂ»lait directement jusqu'Ă  l'os. leur alchimie Ă©tait incendiaire, sauvage, explosive. et elle l'Ă©tait tant que c'en Ă©tait souvent dangereux. lĂ  contre lui, elle se rendait compte que chaque atome avait manquĂ© des siens, dans un manque cruel et dissĂ©minĂ© sous la fiertĂ© et l'ego que chacun portait comme des Ă©tendards. pourtant, ce soir ne semblait pas ĂȘtre Ă  cette guerre qu'ils aimaient tant se faire. bouche contre bouche, c'est Ă  son tour de sourire Ă  l'ironie qu'elle entend. mince alors, elle va te manquer je suppose. » qu'elle rĂ©plique sur le mĂȘme ton, ses grands yeux d'Ă©meraude plongĂ©s dans les siens. ses mains descendent de sa nuque pour se reposer Ă  plat sur son torse, comme si elle allait tenter de le repousser sans mĂȘme en faire un geste pourtant. ses griffes malmĂšnent lĂ©gĂšrement le tissu, le froissent elles aussi. lĂ  si prĂšs de lui, il Ă©tait difficile pour houna de lui rĂ©sister, ou simplement de prĂ©tendre pouvoir le faire. qu'il se trouve dans un endroit oĂč il n'avait pas le droit d'ĂȘtre, qu'ils se trouvent lĂ , collĂ©s l'un Ă  l'autre sans en avoir l'autorisation, tout Ă©tait rĂ©uni pour qu'elle s'en retrouve encore plus effrontĂ©e. elle n'avait aucune honte Ă  ce qu'il la voit comme ça - il l'avait dĂ©jĂ  vue sous son meilleur mais aussi et surtout sous ses pires jours. cette facette d'elle Ă©tait comme les autres. Ă©phĂ©mĂšre, frivole, destinĂ©e Ă  satisfaire un caprice que la vie avait mis sur son chemin. ses sourcils se froncent en notant le mouvement, et tout en se laissant faire avec une confiance aveugle, houna dĂ©pose soigneusement son regard sur le bracelet maintenant accrochĂ© Ă  son poignet. elle gardait les sourcils froncĂ©s, presque perplexe, comme pour cacher ce que ça lui faisait, lĂ  tout au se fichait bien que ç'ait Ă©tĂ© un bracelet fait en fil de pĂȘche, autant qu'une broche en or qui aurait valu une fortune - elle n'avait pas le goĂ»t de l'argent mais de la symbolique. il aurait pu lui ramener une poignĂ©e de sable dans un sac poubelle, ça aurait certainement eu le mĂȘme effet sur elle. Ă  ses yeux, cela voulait dire la mĂȘme chose et la pensĂ©e s'immisçait lentement en elle comme un poison dĂ©licieux mais venimeux lĂ -bas, il avait pensĂ© Ă  elle. lĂ -bas, il l'avait un peu amenĂ©e. Ă  l'autre bout de la terre, un instant, peut-ĂȘtre deux - ses pensĂ©es s'Ă©taient dirigĂ©es sur elle au moment oĂč il avait ramassĂ© ces coquillages. alors, elle aurait bien pu prĂ©tendre tout et n'importe quoi, elle savait qu'elle n'en avait pas besoin pour qu'il ait sa rĂ©ponse. c'Ă©tait un pouvoir qui la rĂ©jouissait parfois, la frustrait souvent - cette maniĂšre qu'il avait de tout deviner, de lire en elle comme dans un livre ouvert. il la connaissait mieux que quiconque. parfois, elle Ă©tait persuadĂ©e qu'il pouvait mĂȘme savoir qu'elle avait eu envie de pleurer mĂȘme si aucune larme ne s'Ă©tait autorisĂ©e Ă  souiller sa peau de porcelaine. alors, elle agite le bracelet avec un sourire un peu rĂȘveur. sans le regarder, elle rĂ©pond, il me manquait une piĂšce maĂźtresse pour ma tenue. » elle prĂ©fĂ©rait rester lĂ©gĂšre, bien trop affectĂ©e par ce que signifiait ce prĂ©sent qu'elle n'espĂ©rait mĂȘme pas, alors houna dĂ©tournait l'Ă©motion par la malice. elle Ă©tait Ă©mue, sans doute un peu trop, sans doute un peu trop vite et c'est ce qui la pousse peut-ĂȘtre Ă  revenir se heurter Ă  lui avec plus de fĂ©rocitĂ©. quand elle dĂ©laisse le bracelet pour hanter de nouveau ses yeux des siens, elle Ă©tait certaine qu'il pouvait lire au fond de ses orbes verdĂątres ce qu'elle pensait, ce qu'elle ressentait. son corps lui semblait toujours si frĂȘle quand elle se confrontait au sien, et c'Ă©tait quelque chose qui la rassurait autant que cela l'agaçait quand elle voulait avoir le dessus sur lui. le sourire sur ses lĂšvres Ă©tait chaud, naturel, parce qu'elle ne mimait jamais avec lui. contre zenith, elle se sentait dĂ©jĂ  brĂ»ler lentement mais elle muselait les envies carnassiĂšres qui tentaient de la prendre en otage. mon cadeau Ă  moi Ă©tait mieux. » cupide, sans qu'elle n'en pense un mot pourtant. le souvenir de ces deux jours hors du temps hantait encore ses souvenirs, avait colonisĂ© les pensĂ©es tourmentĂ©es de ses nuits blanches loin de lui. elle finit par hausser les Ă©paules en enroulant ses bras autour de sa nuque pour le garder prisonnier. comme pour prĂ©tendre qu'elle en avait la force ou le pouvoir. maintenant qu'il Ă©tait lĂ , elle n'avait aucune envie qu'il ne puisse lui Ă©chapper. mais c'tait pas mon anniversaire alors ça ira pour cette fois. t'as encore l'temps d'te rattraper. » son nez froncĂ© lui donnait un air d'enfant sauvage et provocatrice, alors qu'elle faisait tout pour cacher la rĂ©elle Ă©motion qu'elle avait ressenti Ă  l'encontre de ce cadeau inespĂ©rĂ©. ce nez, qui frĂŽle le sien, paniquĂ©e Ă  l'idĂ©e de ne pas savoir se tenir, de ne jamais pouvoir le faire. sa bouche hante la sienne, laissant leurs souffles se mĂ©langer lentement. t'as fait tout ce chemin juste pour m'offrir ça ? » et comme pour la symbolique, encore, pour le rappel, pour l'Ă©cho - elle se dĂ©barrasse de son tĂ©lĂ©phone en l'Ă©jectant sur une pile de fringues sans mĂȘme regarder oĂč il atterrit, sans que son regard lumineux ne se dĂ©loge du sien, piĂ©gĂ© par l'obscuritĂ© qui l'avait modelĂ©e, faite grandir, par les ombres qui lui avaient donnĂ© forme, lui avaient offert une identitĂ©. e d e n. non, personne ne pouvait comprendre.c je t'emmĂšne voir le granit rose de ces Ăźles qu'on peut pas dĂ©placer, mais c'est pour nous protĂ©ger. je t'emmĂšne tout rejouer, peut ĂȘtre tout perdre, mais peut ĂȘtre aussi tout rafler, tout braquer, tout gagner. fauve DEVIL EYESRANG ☆ gods and monsters MULTICOMPTES edgar m. finn wittrock, lachlan m. christian bale, dick m. luca marinelli, sigrid l. katheryn winnick, alpha g. finn cole, gali m. david gandyFACE + © levi stocke, space trente-six ans 26 juin STATUT CIVIL esprit libre, Ăąme vagabonde, partage son quotidien avec une poupĂ©e aussi frivole que lui. se complaĂźt dans les relations les plus chauffeur et garde du corps d'une famille friquĂ©e. combattant occasionnel de quelques combats illĂ©gaux organisĂ©s dans les trĂ©fonds de la ville. titan des saturnins, famille d' squatte une pittoresque caravane aux abords de la ville. WARNING violence, maladie, deuil, DE MOTS 500 et +. uniquement en français, dĂ©lais de rĂ©ponses assez lentsSUJETS EN COURS houna, nelly, mac, ella, ella fb, cassiopeia dispo ♡ Sujet Re tes yeux verts. - houna 🕑 Dim 21 AoĂ» - 1849 tw ; ne veux plus revoir tes yeux verts ailleurs que dans mes troubles rĂȘveries houna edenje te vois partout dans cette maniĂšre de chignon et dans tous les chats dns ces talons hauts que tu ne mettais pas dans cette chanson. Ă  cette heure du jour, Ă  cette heure de la nuit. quand je fais l'amour dans l'aprĂšs midi. // feu!chattertonElle se dĂ©fait de son tĂ©lĂ©phone. Il suffisait bien souvent d'un simple geste, d'un code entre eux qui dĂ©cimait toute son envie de rester cĂšde, s'offre Ă  lui sans concession, sans hĂ©sitation. Son corps en pĂąture Ă  ses mains aussi douces que du papier de verre ; usĂ©es des combats, de la vie, de cette violence qu'il s'inflige et inflige aux autres. Des mains, qui en ont connu, des Ă©preuves et des crasses mais aussi de la tendresse. - Qui te dit que j'ai terminĂ© ? Son nez effleure le sien – il se montrait plus brutal et plus froid malgrĂ© la complicitĂ© qui Ă©manait de chacun de ses muscles. Zenith restait malgrĂ© tout Ă  l'image de son Ăąme une brute Ă©paisse qui ne parvenait pas Ă  museler ses intentions. BordĂ©s d'ombres, de forĂȘts sauvages, de routes infinies, de libertĂ© frivole – Eden Ă©tait un esprit libre qui respirait cette fougue mĂȘme lorsqu'il se voulait calme. Mais en cet instant, le cowboy n'avait en rien envie de se montrer raisonnable. Ses mains se saisissent de ses hanches afin de la poser sur la coiffeuse qui lui servait jusqu'ici d'unique reflet – mais dans le regard de l'aventurier se trouvait Ă  prĂ©sent une autre facette d'elle, incrustĂ©e dans ses pupilles, qu'il avait gardĂ© en lui pendant ces jours loin d'elle pour ne pas se sentir seul. Car sans Houna, la vie ne pouvait ĂȘtre comme il l'espĂ©rait – sans sa moitiĂ© d'Ăąme, Zenith n'Ă©tait bon qu'Ă  l'errance et au vide. La retrouver lui insufflait une Ă©nergie soudaine qu'il peinait Ă  contrĂŽler. Un sentiment qui l'enivrait autant qu'il le rendrait lĂ©ger. Sois pas si pressĂ©e, crapule. Mais des deux, Zenith Ă©tait le plus dans la hĂąte. Hantant ses lĂšvres de son souffle, il entendait de l'autre cĂŽtĂ© de la porte le monde s'agiter. Dans quelques temps – trop vite Ă  son goĂ»t – on demanderait Ă  cette crĂ©ature qu'il tenait entre ses mains de rejoindre les scĂšnes du bar pour s'offrir au reste du monde. Il n'en ressentait lĂ  aucune jalousie, seulement une possessivitĂ© qui naissait parfois en lui et mourrait aprĂšs un excĂšs de violence. Son Ăąme Ă©tait aussi instable que l'Ă©tait sa vie par instant, il aimait la voir se dandiner sous le regard de quelques types qui ne l'auraient jamais vraiment – d'autres, cette idĂ©e l'insupportait et dĂ©voilait des crocs infinis. Tel le loup retrouve sa meute, il ressentait le besoin viscĂ©ral d'apposer sur elle sa marque, son odeur, son existence – car leurs vies Ă©taient Ă  prĂ©sent reliĂ©es et que seule la mort pourrait mettre fin Ă  cela. Il oubliait dans les baisers qu'il dĂ©posait dans son cou, contre son dĂ©colletĂ© les moments de fatigue qui la secouaient mais aussi les incertitudes qui l'empĂȘchaient parfois de dormir. Et si elle aussi partait prĂ©maturĂ©ment, Ă  l'image de Frankie et de toutes les autres ?Si la vie n'avait pas cessĂ© d'ĂȘtre cruelle ? Enfant unique qui s'en prenait Ă  ses jouets pour les punir de sa propre par le dĂ©sir qu'il avait d'elle, ses mains glissent le long de son dos afin de caresser avec tendresse ses cĂŽtes. Elle Ă©tait semblable Ă  une plume dans du goudron – le reste de son corps respirait la bestialitĂ© et la possessivitĂ©. Il fallait qu'il se presse s'il voulait la retrouver avant qu'elle ne lui Ă©chappe. Soulevant sa jupe avec indĂ©cence afin de laisser apparaĂźtre sa culotte d'un rouge qui Ă©veillait le taureau qui dormait en lui dont les cornes n'hĂ©siteraient pas Ă  s'en prendre Ă  quiconque couperait cet instant. Houna elle-mĂȘme savait qu'arrivĂ© Ă  ce stade, plus rien ne pourrait l'arrĂȘter. Sa respiration Ă©tait saccadĂ©e, s'Ă©chouait contre sa peau avant de venir hanter sa bouche. Serrant brutalement ses fesses afin de ramener son bassin contre le sien – il lui montrait combien il la dĂ©sirait, combien il avait envie d'elle. Ses yeux voilĂ©s d'un dĂ©sir qui le dĂ©tachait doucement de la rĂ©alitĂ© pour ne se connecter qu'Ă  leur monde. Ses dents, voraces et primitives saisissent sa lĂšvre infĂ©rieure tandis que ses mains font glisser le tissu rouge de son bas le long de ses jambes. Il n'Ă©tait pas lĂ  pour s'Ă©terniser de longues heures contre sa peau mais pour faire taire cette urgence qui baignait au fond de lui il avait envie d'elle. HantĂ© par le besoin de la retrouver, par l'esprit mais aussi par la chair. DerriĂšre son insolence se trouvait un regard qui le fascinait, un charme qu'il rĂȘvait de soumettre Ă  ses envies. Ses mots l'affolaient et son corps mystique n'usait en rĂ©alitĂ© d'aucune magie. Il n'Ă©tait qu'un composĂ© de phĂ©romones, de cellules, de sucs amer, de pensĂ©es indignes qu'il avait Ă©teintes pour mieux les rĂ©veiller, quelques annĂ©es plus tard, alors qu'il ne devait plus rien Ă  personne, pas mĂȘme Ă  sa conscience. Elle n'avait eu qu'Ă  lui sourire pour qu'il se mette Ă  planer et la faire la voulait, contre sa peau, au delĂ  des tatouages qu'il portait sur lui et qui les reprĂ©sentaient dĂ©jĂ . Il n'Ă©tait qu'une bĂȘte, instinctive et orageuse, qui avait besoin de la parole des corps pour calmer le manque, les peurs, les doutes.c je prĂ©fĂšre l'aller sans retour☆ on se laissera guider Ă  travers les voyages. moi le roi, l'Ă©pĂ©e, toi la reine au grand charme. au travers de la brume, on charge Ă  l'horizon. conquĂ©rant de la lune, on tire un trait sur les issues qu'on recherche mais qui n'existent pas. DEVIL EYESRANG ☆ gods and monsters MULTICOMPTES viggo, nelly, aenor, madalen, + © alice pagani felicis - gif corvidaeÂGE mensonge frivole sur ses papiers qui la vieillissent de deux hivers supplĂ©mentaires, dans ses veines la jeunesse qui pulse encore, aux vingt-quatre lunes qui font battre l' CIVIL imprenable comme ces forteresses bien gardĂ©es, houna charme, tente bien de tomber mais s'en relĂšve toujours trop vite. de l'amour des pulsions au corps Ă  corps, exigences dĂ©bridĂ©es aux limites invisibles, houna danse, prie et aime Ă  sa façon - jamais toute entiĂšre pourtant. apprivoisĂ©e par un soleil noir, elle se fait Ă©toile inaccessible et de ses branches acĂ©rĂ©es, blesse quelques voleuse de biens, de coeur, d'identitĂ©s. revend votre montre et votre sourire, dĂ©robe votre cellier et un peu de votre coeur au passage. s'invente ce qui vous plaira le plus - artiste, photographe, fleuriste, danseuse - pourvu de vous jeter un peu de poudre aux yeux. depuis peu, danseuse dans les bars, lĂ  oĂč elle peut se faire quelques billets caravane aux abords de la ville des murs mobiles qui n'bougent plus, les roues ancrĂ©es dans la terre comme une condamnation Ă  mort, avec l'espoir candide de reprendre la route un jour. WARNING meurtre, maladie, sexualitĂ©, alcool/drogues, abandon, DE MOTS 500+ totalement alĂ©atoire et YOU Sujet Re tes yeux verts. - houna 🕑 Mar 23 AoĂ» - 2143 je t'emmĂšne loin des griffes de la colĂšre, loin des regrets, loin des nausĂ©es, je t'emmĂšne loin de la barbarie et des odeurs de kĂ©rosĂšne brĂ»lĂ©. je t'emmĂšne courir aprĂšs des filles, aprĂšs des garçons, aprĂšs des rĂȘves, et contempler les vivants, ces gens qu'on croise parfois et qui nous font tomber amoureux pour deux, pour trois. fauve - zenith edentw; n'y a qu'en plongeant ses yeux dans les siens qu'elle se sent exister de la sorte. comme si aucun miroir ne pouvait mieux la caractĂ©riser que le reflet qu'elle pouvait trouver au creux des pupilles d'eden. il Ă©tait celui qui l'avait extraite de sa prison - celui qui avait ĂŽtĂ© une vie pour garantir la sienne. il Ă©tait celui qui l'avait faite exister. alors, houna ne se retrouvait pleinement qu'en se regardant directement Ă  travers ses pupilles noires d'une encre que personne avant lui n'a jugĂ© bon d'utiliser pour Ă©crire une histoire. lui, lui avait mĂȘme prĂȘtĂ© une plume - et Ă  deux, quelques esquisses pour laisser l'avenir les surprendre, tracer des ovales qui auraient du ĂȘtre cercles, dessiner des courbes plus parfaites que dans les dĂ©finitions. alors, Ă©videmment qu'elle ne peut retenir un sourire prendre ses lĂšvres en otage alors qu'il laisse entendre qu'il n'en a pas terminĂ©. pourvu qu'il n'en ait jamais fini, avec elle. leurs nez se frĂŽlent et houna contient tant bien que mal l'envie de s'emparer de nouveau de ses lĂšvres. la voilĂ  assise sur la coiffeuse, mais qu'importe ? ils auraient bien pu se trouver au milieu d'une foule compact ou dans un poste de police que ça ne lui aurait pas posĂ© plus de problĂšmes. toute sa vie avait Ă©tĂ© un rĂ©giment de rĂšgles, alignĂ©es les unes derriĂšre les autres - zenith Ă©tait un jour entrĂ© dans sa vie et les avait rayĂ© d'un seul geste de la main. ces mains, qu'elle sentait faire revivre son corps mis en apnĂ©e, manque pernicieux, presque toxique quand on se rendait compte qu'Ă  quel point elle pouvait en ĂȘtre dĂ©pendante. ses yeux se ferment lentement alors que ses lĂšvres sur la peau de son cou la font frĂ©mir. elle ne cache pas les frissons qui colonisent son Ă©piderme, leur offre le drapeau de son territoire sans chercher Ă  le revendiquer. j'suis pas pressĂ©e, » qu'elle souffle, la respiration dĂ©jĂ  plus courte. tout lui faisait l'effet de dĂ©charges Ă©lectriques. sa voix, ses mains, sa bouche. elle, n'entendait plus rien, pas mĂȘme le monde qui s'agitait de l'autre cĂŽtĂ© de la porte. zenith l'avait forgĂ©e d'une fĂ©rocitĂ© qui en trompait plus d'un - qui pouvait se douter que telle tempĂȘte pouvait se contenir dans si petite crĂ©ature ? plus rien n'existait. ni la danse qu'elle s'apprĂȘtait Ă  donner, ni les charognards qui allaient s'en dĂ©lecter. ni son prochain rendez-vous Ă  l'hĂŽpital, ni cette impression carnivore qu'ils Ă©taient enfermĂ©s dans cette ville pour l'Ă©ternitĂ©. ni hier, ni demain. ne comptait que maintenant, les secondes qui dĂ©filaient bien trop vite et oĂč ses mains semblaient la raviver. les siennes se glissent Ă  son tour contre sa peau, sous son t-shirt, oĂč elle dessine les contours de ses muscles, suivant Ă  l'aveugle le tracĂ© de ses tatouages qu'elle connaissait mieux que s'ils Ă©taient les siens. elle savait qu'elle y Ă©tait - inconsciemment, avec fiertĂ© et possessivitĂ©. elle Ă©touffe une exhalation plus brusque quand il la ramĂšne brusquement contre son bassin, lui laissant dĂ©couvrir comme il la dĂ©sirait. comme si elle avait pu en douter, s'dire que quelques jours loin d'elle suffiraient Ă  se faire oublier auprĂšs de lui, elle sent une bouffĂ©e de soulagement envahir ses muscles, devenir lave en Ă©bullition au contact de son sang dans ses veines. ses ongles griffent lĂ©gĂšrement son Ă©piderme alors qu'elle affiche un sourire presque courroucĂ© - comme si elle voulait le punir. le punir d'ĂȘtre parti, loin d'elle, sans elle. il n'en Ă©tait rien mais zenith la connaissait mieux que personne. et si lui abritait une bĂȘte en son sein, houna cachait aussi une drĂŽle de crĂ©ature que lui seul savait appeler, affronter, bas dĂ©jĂ  au sol, elle se mord la lĂšvre infĂ©rieure juste avant qu'il ne la prenne en otage entre ses dents. contre sa bouche, eden grogne doucement alors que ses jambes s'Ă©cartent juste assez pour se refermer autour de lui, comme si elle voulait en faire son prisonnier. t'façon, j'te laisserai pas t'Ă©chapper, maintenant. » elle le provoque, l'attise de cette maniĂšre si particuliĂšre qu'ils ont de le faire entre eux. ses mains s'esquivent du contact Ă©lectrisant de sa peau pour s'attaquer Ă  la boucle de sa ceinture. son regard, lui, ne lĂąchait pas le sien - devenait plus intense, plus sombre, plus animal. elle se sentait devenir fĂ©brile, dĂ©jĂ . bancale et enragĂ©e. il faisait naĂźtre en elle une telle passion qu'houna en devenait bien souvent dĂ©vastatrice. tempĂ©tueuse. il ne l'avait pas Ă©rigĂ©e comme une brise d'Ă©tĂ© mais comme un vĂ©ritable ouragan. et aujourd'hui, elle se plaisait Ă  l'ĂȘtre de plein fouet. elle voulait le brusquer, le marquer, le renverser. lui donner l'envie de n'plus jamais partir sans elle. lui donner le souhait possessif de ne jamais la laisser s'Ă©chapper non plus. Ă  son tour, elle se penche, vient hanter sa bouche avant de dĂ©river et de dĂ©poser ses lĂšvres contre sa clavicule, mise Ă  nue par ses doigts directement au niveau de son col. elle laissait ricocher son souffle chaud sur une peau qui lui avait cruellement manquĂ©. ses jambes resserrent leur Ă©treinte mortelle, pour le presser un peu plus contre elle. zenith, zenith, zenith, » elle souffle son prĂ©nom en cascade contre sa peau avant de se redresser et d'attraper plus brutalement son menton entre ses doigts fins mais acĂ©rĂ©s. ses griffes viennent caresser sa barbe avant de s'y planter, marquant peut-ĂȘtre la peau se trouvant dessous. plus sĂ©vĂšre, houna attire son visage vers le sien, le coeur en Ă©bullition, les sens Ă©veillĂ©s. son corps brĂ»lait d'impatience de le sentir contre elle, de le sentir s'unir Ă  elle comme il savait si bien le faire. pourtant, elle luttait encore, usant de ce temps qu'ils n'avaient pas. mais ne pouvaient-ils donc pas le prendre, le dĂ©rober, le voler, comme les braqueurs qu'ils avaient si longtemps Ă©tĂ© ensemble, sur la route ? son regard Ă©meraude s'enfonce dans le sien avec prĂ©cision. j'te demande souvent d'faire de moi une eden, mais... » qu'elle envoie ricocher contre sa bouche avec fermetĂ©, sa main libre glissant lentement contre son ventre puis son pantalon, avant de le baisser d'un geste vif et prĂ©cis. sa langue passe humidifier ses lĂšvres, avant de taquiner celles de zenith, usant de facilitĂ© par leur proximitĂ©. ces mĂȘmes lĂšvres qu'elle Ă©tire en un sourire orageux, dĂ©sireux, oĂč se confrontait honte, peur, dĂ©sir, amour, colĂšre. tous ces sentiments dangereux mais si purs qu'elle gardait en elle dans un coffre au trĂ©sor dont seul lui avait la clĂ©. sa bouche se dĂ©pose contre la sienne, enfin, mais Ă  peine une seconde avant de soustraire le baiser sans avoir pu en profiter. la malice brĂ»lait son regard en flammes Ă©toilĂ©es. mais toi, est-ce que tu mĂ©rites d'en ĂȘtre un ? » comme si elle le mettait Ă  l' jambes se font plus carnivores en le ramenant un peu plus prĂšs encore, alors que son bassin ne se gĂȘne pas pour onduler tout contre le sien. elle transpirait des flammes, de ses doigts qui dĂ©posaient des Ă©tincelles grisantes, de ses mots qui portaient en eux une chaleur salvatrice. rassurante mais qui pouvait causer des dĂ©gĂąts. prouve-le moi. » cupide, acharnĂ©e, naturelle, libĂ©rĂ©e. houna n'Ă©tait dans son Ă©lĂ©ment qu'auprĂšs de lui. houna n'Ă©tait elle-mĂȘme qu'en Ă©tant une eden. montre-moi tout ce que j'ai dĂ©jĂ  vu et aussi tout ce que je n'ai jamais vu. montre-moi les paysages infinis qui s'Ă©tendent jusqu'Ă  l'horizon de ton Ăąme - de ces plaines vertes comme mes yeux Ă  ces abysses noires comme les tiens. montre-moi les montagnes de ton inconscient, comme leurs parois sont tranchantes mais leurs crĂȘtes accueillantes. montre-moi tes Ă©tĂ©s les plus doux, tes printemps tendresse, tes automnes menaçants et tes hivers les plus cruels. montre-moi les forĂȘts, les lacs, les vallĂ©es, les dĂ©serts, les canyons, les routes et les ruelles, les falaises et les mers Ă©troites, les ocĂ©ans vertigineux, les nuits les plus Ă©toilĂ©es - tous ces paysages en toi que je veux explorer, oĂč je veux vivre un peu. ou beaucoup, passionnĂ©ment. Ă  la folie. c je t'emmĂšne voir le granit rose de ces Ăźles qu'on peut pas dĂ©placer, mais c'est pour nous protĂ©ger. je t'emmĂšne tout rejouer, peut ĂȘtre tout perdre, mais peut ĂȘtre aussi tout rafler, tout braquer, tout gagner. fauve Sujet Re tes yeux verts. - houna 🕑 tes yeux verts. - houna Permission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forum DĂ©couvrezune citation Sous tes yeux - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase Sous tes yeux issus de livres, discours ou entretiens. Une SĂ©lection de 40 citations et proverbes sur le thĂšme Sous tes yeux. 40 citations < 2. Les nuages couraient sur la lune enflammĂ©e Comme sur l'incendie on voit fuir la fumĂ©e, Et les bois Ă©taient noirs jusques Ă 

Descartes soutenait la thĂšse que le langage est le propre de l’homme. La thĂ©orie de l’évolution Ă©met l’hypothĂšse que l’homme se serait tenu sur deux pieds par le son de sa voix sortant du larynx. La bible dit dans Jean 11 qu’au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. La parole qu’il nous a donnĂ©e lorsqu’il nous a fait Ă  son image. Mais alors, que faisons-nous avec ? Comment nous sert-elle ? Pourquoi nous soumet-elle ? Que disons nous vraiment Ă  travers les mots ? La compagnie Arkadina se saisit du plateau du Théùtre du Petit Parmentier dans l’ouest parisien pour trouver rĂ©ponse Ă  ces questions. Les comĂ©diennes Capucine Baroni et ThĂ©odora MarcadĂ© dans leurs combinaisons blanches et moulantes se mettent au service de cette rĂ©flexion et leur spectacle ArrĂȘte, je vois la parole qui circule dans tes yeux » propose l’apologie du verbe. Ces jeunes filles nous montrent que le langage n’est pas indĂ©pendamment dissociĂ© du corps. On sent leurs pensĂ©es influer sur leurs corps, tendre leurs muscles. Comme si les corps devaient remplir des conditions pour que la parole puisse sortir. La voix se transforme tout comme les pensĂ©es qui deviennent des ĂȘtres et la parole les conduit Ă  l’existence. On voit sur scĂšne des personnages nĂ©s d’une pensĂ©e, et dont l’émotion qui l’accompagne influe sur leurs postures et affectent leurs voix. Si on ne parle pas, on ne vit plus, au point que les gardiens d’immeuble qui ne disent que bonjour » et au revoir » Ă  longueur de journĂ©e sont comme privĂ©s d’existence. Ce spectacle-performance nous fait voyager dans le monde prolifique de la langue. Vous serez Ă©quipĂ© d’un GPS de la grammaire pour partir sur la route des expressions pour arriver Ă  destination du match des synonymes et des figures de style oĂč l’on parle sans langue de bois. S’ensuivent des scĂšnes truculentes du style d’un mot pour un autre Ă  la Jean Tardieu, des scĂšnes de romantisme en carrosse Ă  la Dumas oĂč les nobles dialogues sont substituĂ©s par une conversation de jeunes se racontant leurs derniers crushs ». Le sens de l’absurde Ce que l’on pourrait catĂ©goriser comme théùtre de l’absurde est bourrĂ© de sens. On y explore la fonction dominatrice de l’éloquence, en politique, dans les rapports professeur/Ă©lĂšve, l’élitisme aussi dans la pĂ©danterie des conversations sur le nĂ©o-langage d’entreprise. Parler pour tout dire, pour rien, pour passer le temps, pour faire n’ĂȘtre une idĂ©e, pour dire ce qu’on arrivait pas Ă  dire, c’est ce que ces jeunes artistes ont fait. La grande complicitĂ© entre les comĂ©diennes met Ă  l’aise le spectateur qui rentre aisĂ©ment dans leurs dĂ©lires que l’on imagine Ă©mergĂ©s d’improvisations-fleuves. A la fois d’une grande intelligence, d’un humour raffinĂ©, et avec l’amusement de cƓurs d’enfants, la compagnie Arkadina signe un spectacle contemporain d’une grande qualitĂ© qui plaira Ă  tous les amoureux des mots, autant aux sociolinguistes, aux professeurs de français, qu’aux adolescents.

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Tu les entends les commentaires, les jugements. Ils te condamnent sans connaĂźtre les raisons, ton histoire et ton vĂ©cu. Pour dire vrai, tu n’es peut-ĂȘtre mĂȘme plus certaine de comment tout ça a commencĂ©. N’empĂȘche que maintenant, tu tournes en boucle dans cette roue infernale qui t’entraĂźne dans sa course et tu peines Ă  en sortir. Ce n’est sĂ»rement pas faute d’essayer, mais malgrĂ© les cĂŽtĂ©s que tu dĂ©testes de ta dĂ©pendance, le rĂ©confort, la satisfaction, le terrain connu, l’échappatoire, la punition et la rĂ©compense te retiennent. Une multitude de facteurs beaucoup trop complexes pour que tu puisses croire qu’arrĂȘter est une solution facile. Je te vois, je sais que parfois, tu es dĂ©couragĂ©e; tu ne sais pas par oĂč commencer et tu es tannĂ©e de toujours tomber dans ton propre panneau. Le panneau de l’attrait de ta dĂ©pendance. Je te vois aussi quand tu rĂ©ussis Ă  passer Ă  travers une journĂ©e, une semaine, un mois sans flancher. Chaque jour sans cĂ©der, c’est une petite rĂ©ussite. Je comprends aussi ta honte quand tu retombes dans tes mauvaises habitudes. Le problĂšme avec la dĂ©pendance, c’est qu’elle devient une partie de toi et quand ça fait assez longtemps qu’elle fait partie de ta vie, ça devient difficile de savoir qui tu serais sans elle. Tu sais qu’il y a les lignes d’urgence, des proches, de l’aide extĂ©rieure, mais plein de raisons t’empĂȘchent de demander de l’aide. La honte mais aussi la crainte d’ĂȘtre jugĂ©e, incomprise, mĂ©prisĂ©e. Si ça se trouve, ta dĂ©pendance, c’est le secret de ta vie. Un secret de polichinelle, peut-ĂȘtre, mais quand mĂȘme. Aujourd’hui, j’ai envie de te dire d’en parler. Oui, c’est difficile et tu vas possiblement regretter par moment car ça fait plus mal de retomber quand des yeux te regardent. Mais fais-moi confiance, et soulage-toi du poids que tu portes sur tes Ă©paules. Les gens auront peut-ĂȘtre la prĂ©tention de croire qu’ils te comprennent alors qu’ils ne comprendront fort probablement pas, mais au moins tu ne seras pas seule. Tu n’es pas seule et tu es une bonne personne, mĂȘme si tu dois dealer avec tes dĂ©mons. Alors la prochaine fois que tu te pencheras au-dessus du bol de toilette pour rendre ton souper, que tu lĂšveras ton verre d’alcool pour rendre la journĂ©e moins lourde, que tu aspireras la boucane de ta cigarette pour te vider la tĂȘte ou que tu t’apprĂȘteras Ă  insĂ©rer un billet de vingt dollars dans une machine de Loto-QuĂ©bec, imagine ma main sur ton Ă©paule. Tu peux cesser, tu peux y arriver. Savoure chaque victoire, prends ton temps et choisis-toi. CrĂ©dit TZIDO SUN/ ÉMILIE VERRET

Capucinemesure 1m80. ThĂ©odora mesure 1m60. Capucine parle tout le temps. ThĂ©odora ne parle pas. Pour l’une, se taire c’est faire face au vide, elle []

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 Des paysages de toute beautĂ©, mais ce n’est pas le plus important. Ce qu’il y a de fascinant est qu’il balaye d’un revers de main toutes les objections que peuvent avoir les scientifiques sur les tĂ©moignages de la vie aprĂšs la mort. Car il affirme haut et fort que son cerveau Ă©tait tellement attaquĂ© par cette maladie qu’il n’avait plus les capacitĂ©s de crĂ©er des images telles qu’il les a vus. En fait, son cerveau pendant son coma n’avait pratiquement plus aucune activitĂ©, son nĂ©ocortex Ă©tait out ». Il insiste bien que l’expĂ©rience qu’il a vĂ©cue n’est en aucun cas comparable Ă  un rĂȘve, c’était pour lui aussi rĂ©el que la lecture de cet article pour vous par exemple. Il nous rĂ©vĂšle aussi dans son livre que nous revoyons dans cette autre dimension les ĂȘtres disparus. Ce qui est un point commun Ă  de nombreux tĂ©moignages de vie aprĂšs la mort NDE. En revanche, il nous donne un dĂ©tail qu’apparemment je n’ai jamais entendu dans d’autres tĂ©moignages. Il entendait comme un son qu’il est difficile de dĂ©crire, une sorte de Om » hindouiste qui serait peut ĂȘtre la source de ce qu’il nomme Dieu Ă  dĂ©faut de connaitre son origine. Depuis, ce neurologue est devenu totalement croyant et il est convaincu que la conscience n’est pas dans la matiĂšre grise du cerveau, elle est ailleurs
 Il y a vraiment de plus en plus de tĂ©moignages en faveur de la vie aprĂšs la mort que mĂȘme les plus athĂ©es ne peuvent ĂȘtre indiffĂ©rents. De plus, je crois que ces remontĂ©es de tĂ©moignages sont vraiment bĂ©nĂ©fiques pour l’humanitĂ©. Car, si les scientifiques admettaient enfin que la conscience ne meurt pas aprĂšs la mort clinique, on serait obligĂ©s d’admettre que nos actes prĂ©sents auront une influence aprĂšs notre mort, donc Ă  mon avis, non seulement on serait plus cool » avec son prochain, mais aussi les biens matĂ©riels seraient vraiment illusoires. C’est peut-ĂȘtre pour cette raison que quelles que soient les preuves, l’existence de la vie aprĂšs la mort aura toujours de forts opposants surtout parmi les intellectuels de ce monde, car c’est tout le systĂšme qui s’effondrerait. Si le livre la preuve du paradis » vous intĂ©resse, vous pouvez vous le procurer Ă  la FNAC Eric Auteur de livres, d'e-books, d'audio et de vidĂ©o en dĂ©veloppement personnel et spiritualitĂ©. 40 ans d'expĂ©rience et de pratiques rĂ©unies enfin sur ce site. 836 articles
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Jevois la satisfaction dans tes yeux RamPamPam Je te regarde et je me demande pourquoi, oh pourquoi, oh pourquoi, oh pourquoi Mon Ăąme est vide Je sais ce que tu me caches, et peut-ĂȘtre
Accueil FAQ Forum Chat Nous sommes actuellement le 26 Août 2022, 1849 Messages sans réponse Sujets actifs Débat 29 l'Apocalypse Auteur Message Napoléon Sujet du message Débat 29 l'ApocalypsePublié 27 Mai 2010, 2041 Empereur du chat Inscription 12 Août 2008, 2257Messages 1895 Oui, il faut que je remette la main sur les logs du débat précédent . Spoiler _________________Da funky emperor ! Haut Qui est en ligne ? Utilisateurs parcourant ce forum Aucun utilisateur inscrit et 1 invité Vous ne pouvez pas publier de nouveaux sujets dans ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forumVous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forumVous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forumVous ne pouvez pas transférer de piÚces jointes dans ce forum © 2008-2015 Encyclopédie du Paranormal Créé via PmWiki
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je vois la satisfaction dans tes yeux